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LA BATAILLE DE
FONTENOY
GUERRE DE SUCCESSION D’AUTRICHE
Année : 1745
Pays : Pays-Bas autrichien
(actuelle Belgique)
Lieu : Fontenoy (près de Tournai)
Armée
anglo-hollandaise (duc de Cumberland).
Infanterie : 55
bataillons (représentant près de 40 à 43 000
hommes).
Cavalerie : 93
escadrons (près de 10 à 12 000 hommes).
Artillerie : 81
canons et 8 mortiers.
Soit, un total de 53 à
55 000 hommes.
Armée française
(Maurice de Saxe).
Infanterie :
67 bataillons (l’effectif théorique d’un
bataillon français était de 650 hommes, mais dans
la réalité les effectifs sont bien moindres).
Cavalerie : 102
à 129 escadrons (entre 10 et 15 000 hommes).
Artillerie : une
soixantaine de pièces.
Soit, un total de 40
à 42 000 hommes.
Quelques
dates à retenir :
Le
27 juin 1743 : Défaite française de Dettingen.
Le
15 mars 1744 : La France déclare la guerre à
l’ Angleterre et à l’Autriche.
Le
11 mai 1745 : Bataille de Fontenoy.
Le
bilan de la bataille est très lourd : près de
4 à 6 000 tués et 7 à 9 000 blessés,
disparus et prisonniers pour les alliés
(estimations faites selon les sources) face à
1 700 tués et 3 400 blessés pour
les Français (chiffres fiables).
Le
23 mai 1745 : Reddition de la ville de Tournai.
Le
20 juin 1745 : Capitulation de la citadelle de
Tournai.
Les
11, 18 et 22 juillet 1745 : Prises de Gand,
Bruges et Audenarde.
Du
13 août au 8 octobre : Plusieurs autres places
vont tomber comme Ostende ou Nieuport.
Le
21 février 1746 : Prise de Bruxelles. Suivie
de celles de Louvain, Anvers, Mons, etc.
Le
18 octobre 1748 : Traité d’Aix-la-Chapelle.
La
bataille de Fontenoy fut l’occasion d’une foule
de bons mots dont certains, relevés (ou inventés)
par Voltaire, eurent une grande postérité.
Côté
français : « Messieurs les
Anglais tirez les premiers » ou « Monsieur
de Talleyrand … fut emporté par une mine, dont on
a trouvé pour tout vestige deux morceaux de ses
jambes ; nous eûmes la nouvelle avec assez de
surprise, sans néanmoins témoigner beaucoup de
regrets » (J-B Ferrand, lieutenant au régiment
de Normandie que commandait Talleyrand) ou encore
« les Anglais ont été étrillés en
chiens courtaux (sic)» (Maurice de Saxe).
Côté
anglais : « J’irai à Paris, ou
je mangerai mes bottes » (le duc de
Cumberland avant la bataille) et « Commencez
par soulager cet officier français, il est plus
blessé que moi, il manquerait de secours, et je
n’en manquerai pas » (le duc de
Cumberland blessé parlant à ses chirurgiens et désignant
un mousquetaire).
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Pour les Anglo - Hollandais :
Rien à ce jour.
Pour les Français :
Rien à ce jour.
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